J’ai découvert Xavier Boscher par sa plume, quand il chroniquait des albums plus ou moins reliés à la scène progressive. Je notais alors dans ses articles une grande sensibilité et un éclectisme remarquable. J’ai compris plus tard que ses articles étaient à l’image de ses créations. Car Xavier est tout entier un homme de musique : il compose, produit, interprète, collabore, entreprend, explore, transmet son savoir, apprend, s’émerveille… Sa boulimie de musique se déploie et ne semble jamais vouloir s’apaiser, quelles qu’en soient les incarnations. Au cours de cette interview, nous allons donc tenter de décrypter sa démarche… Je vous propose de lire la suite en lançant le dernier album de Xavier, ci-dessous, histoire de bien s’ambiancer (les titres devraient s’enchaîner) :
Libertés et No Limit
1/ Guillaume : Bonjour Xavier, d’abord le plus important : comment vas-tu ?
Xavier : Hello Guillaume, très bien, je te remercie, depuis quelques mois ma vie personnelle évolue de manière très positive, de ce fait, le moral est au beau fixe !
2/ Tu m’en vois ravi ! J’imagine que cette bonne vibe se répercutera dans tes futurs projets. Tu sais, je dois t’avouer avoir eu du mal à préparer cet entretien car j’ai eu le sentiment qu’il y avait trop de sujets à aborder. Le volume colossal de ta production, déjà, rend l’exercice difficile. De plus, quand j’ai constaté à quel point nos parcours respectifs étaient parallèles (ton podcast est éclairant), j’ai eu du mal à sélectionner un nombre limité de questions… C’est pourquoi j’ai pensé que l’on pouvait s’intéresser, en priorité, à ce qui t’anime en tant que musicien, artiste, auteur, etc. et creuser ensemble dans ce terreau. Donc ma première question, qui est peut-être la plus complexe finalement, est la suivante : d’où vient-elle, cette impulsion, qui pousse à toujours produire davantage ? Ou, en d’autres termes, quelle en est la finalité ?
Oui c’est la question la plus difficile, elle vient d’un empêchement, d’un amour de jeunesse contrarié qui s’est transformé en quête d’absolu ! Cet absolu étant la création d’une œuvre singulière. Il y a certainement d’autres explications, j’ai beaucoup d’idées, d’imagination, je sais pertinemment qu’une vie ne sera pas suffisante pour produire tout ce que j’ai en tête… mais c’est déjà une chance énorme de ne pas se heurter au syndrome de la page blanche.
3/ D’accord, je vois. C’est intéressant de savoir d’où vient ce besoin créatif et comment il est possible de le combler… Ce qui m’amène à la question suivante : de tous tes projets, quel est celui qui te semble le plus abouti, ou disons le plus singulier ? Celui dont tu es le plus satisfait… et pourquoi ?
Je dirais que c’est l’album le plus récent… jusqu’au prochain 😀… il y a des projets dont je suis plus fier que d’autres, je dirai mon travail avec Misanthrope et ma discographie solo qui est riche mais qui est finalement ma raison d’être…

4/ Est-ce que parfois, d’ailleurs, tu envisages de retravailler d’anciens titres (compos, enregistrements, mixage, ou juste mastering) ? Peut-être pour les moderniser, leur donner une autre direction, les approfondir ? Un Best Of peut-être ?
J’avoue avoir beaucoup de mal à revenir sur le travail déjà achevé, j’ai tellement d’idées et le temps manque pour réaliser tout ce que j’ai en tête, alors remasteriser un album… 🙂 et pourtant il faudrait, je verrai à l’avenir, peut-être que j’effectuerai un remix de Embryogenesis pour les 10 ans de sa sortie (il faut que je m’y mette c’est l’année prochaine !). Un best-of pourquoi pas, j’avais déjà sorti 2 petits best-of pour les plateformes digitales, un plus axé Metal et un autre Rock. Je n’aime pas le principe mais c’est vrai que ça faciliterait l’accès à ma musique, why not ?

5/ J’aimerais savoir comment tu “choisis” de te lancer dans une production spécifique ? Est-ce que tu as une méthode, ou plutôt des intuitions, ou de la curiosité pour un style par exemple, ou des opportunités ? Ou autre chose ?
Je pars souvent d’une idée, d’une vision et je démarre une session en me laissant porter par la création. Un riff de guitare, une mélodie au piano peu importe du moment que cela me porte ! C’est ce que j’aime le plus dans la musique, la création, partir d’une idée et créer jusqu’à des contrées inconnues…
6/ Je te posais cette question parce que ce n’est pas simple, je trouve, de suivre un fil directeur dans ton œuvre… et c’est d’ailleurs plutôt intéressant cette manière de procéder puisque, en tant qu’auditeur, on peut s’attendre à tout. C’est comme si tu cherchais, quelque part, à rendre curieux ton public et à l’ouvrir à toutes les expériences musicales. Cette fois ma question est la suivante : qu’est-ce que tu attends de ton public ? Et qu’est-ce qu’il attend de toi (selon ton prisme bien sûr) ?
Oui c’est un peu vrai, même si au niveau marketing ce n’est pas très efficace 😂. Je n’attends rien de mon public, je propose mon travail, je suis très heureux de savoir que des personnes me suivent mais honnêtement cela ne m’influence pas du tout. Peut-être que si j’avais un grand succès, je ne réagirais pas de cette manière. Peut-être que le public attend de moi des suites de certains de mes albums (Embryogenesis, Starseeds, Zoologica…) mais honnêtement, la création musicale est mon espace de liberté totale alors il est bien évident que ça le restera jusqu’à la fin de ma vie.

7/ Ce qui m’amène à une nouvelle question : est-ce que tu te censures, dans le fond mais aussi dans la forme ? Pour dire différemment : est-ce que tu t’es fixé des limites ?
Non absolument pas, que ce soit la musique, le support ou le format, je fais en sorte d’être le plus libre possible. C’est l’intérêt d’avoir son propre label, j’ai monté “Orfeo’lab” en 2009 et je ne regrette pas d’être seul à bord !
Inspirations
8/ Est-ce que récemment tu as découvert des musiciens, ou des albums, qui t’ont vraiment estomaqué par leur foisonnement créatif ?
Estomaqué peut-être pas mais en tout cas des artistes créatifs qui m’inspirent comme Between the Buried & Me (dont le dernier album est une pépite), j’avais découvert il y a quelques années la musique d’Olivier Messiaen qui a été un véritable choc esthétique, tout comme celle de Bartok. En ce moment je découvre John Zorn dont l’univers est très riche…

9/ Je te rejoins sur toute cette sélection… John Zorn, je dois dire que je ne sais plus trop ce qu’il fait aujourd’hui, mais faudrait que j’y retourne moi aussi, car j’imagine qu’il doit toujours tenter de nouvelles expériences. Son oeuvre est vertigineuse… OK. Continuons : pour toi, quelle est la posture la plus intéressante : être à la recherche de propositions musicales/sonores nouvelles ? Ou explorer plutôt les œuvres du passé ?
Sans hésiter : être à la recherche de propositions musicales nouvelles même si le challenge est très élevé. Mais c’est tellement jouissif d’explorer, d’expérimenter et d’essayer de créer une musique qui n’a jamais été entendue, la proposition est touchante. Avec Orfeo’lab, après la fin de l’aventure “distribution digitale”, je vais mettre la structure à la disposition d’autres artistes, le label sera dédié aux musiques progressives et exploratoires.
10/ Ah cool, ça m’intéresse ! 🙂 J’aimerais te poser une question, en comparant notre expérience. On a commencé je pense à composer/produire de la musique au même moment, au même âge… Pour moi, à l’époque, chaque nouveau titre était la promesse d’une énergie incroyable ; dès qu’il prenait forme, je me sentais très “embarqué”… Y avait quelque chose d’un peu magique, tu vois ce que je veux dire ? Puis avec l’expérience, cette énergie a diminué alors que les morceaux étaient mieux produits, plus efficaces, plus précis… et meilleurs le plus souvent. Parfois cependant la magie revient, l’enthousiasme est là… et on a envie de sauter partout. Est-ce que toi aussi, au fil du temps, tu as constaté un état différent face à ton travail de composition ? Ou bien tout est toujours pareil ?
Disons qu’au début, face à la nouveauté et l’avènement du home studio, je pense que je partais dans tous les sens, beaucoup plus que maintenant. La maturité permet de s’aventurer dans des contrées encore vierges avec un peu d’expérience de la composition, de l’enregistrement, du mixage et d’avoir une hauteur de vue sur la création, chose que je n’avais pas à 20 ans.
11/ Tu as un peu évoqué le sujet de “l’inspiration” dans ton podcast en interviewant Erewän… J’avais l’impression qu’à ce sujet votre vision des choses divergeait parce que votre rapport à la musique, et vos attentes, ne sont pas les mêmes. Comment tu “gères” l’inspiration ? Est-ce que tu accordes simplement de l’importance à l’inspiration ? Ou est-ce que tu as assez confiance en tes capacités à créer et à te renouveler ?
J’ai une grande chance de ne jamais connaître de pannes d’inspiration. Je foisonne d’idées, je note tout sur mon smartphone, une idée de mélodie, de titres, de concepts, ce qui fait que je ne suis jamais à court d’idées. Dès que j’entame l’enregistrement d’une musique, il y a la première demi-heure qui est décisive mais qui généralement impose sa magie pour dérouler le reste du morceau et donner vie à une création que j’avais commencé à imaginer mais que que je n’aurais jamais pu imaginer telle quelle dans son intégralité au départ. C’est le processus de composition qui amène à ce voyage qui est, pour ma part, sans cesse renouvelé.
12/ Oui, je suis d’accord, les 30 premières minutes sont essentielles, elles permettent de fixer le cadre général… Est-ce que d’ailleurs, tu as des astuces pour optimiser des sessions de travail lorsque tu composes ?
Avoir au moins 3 – 4 heures devant moi pour qu’il y ait le temps de se passer quelque chose. Les ambiances “nocturnes” sont souvent plus propices à la création, ce n’est pas toujours facile de vivre en décalé et je me suis habitué à travailler le jour. Je pense qu’il faut être dans une disposition d’ouverture à la création. Cela passe par le mental, l’envie etc…
Macrocosmes
13/ Ou l’habitude, aussi ! Peux-tu nous parler de ton dernier album à ce jour, la Cité Séraphine, et du lien que ce projet entretient avec ton projet d’écriture ? Où en es-tu à ce propos ?
Oui, La Cité Séraphine est un projet qui me tient à cœur, j’ai toujours adoré briser les frontières, casser les codes et ne mettre aucune limite à ma créativité. La saga « Macrocosmes » est la somme d’histoires de mondes imaginaires à la fois utopiques et dystopiques dans des univers parallèles à celui que nous connaissons. J’espère pouvoir sortir le premier volet en 2027 ou 2028.

14/ D’accord. Est-ce qu’il y a une continuité dans la narration des textes ? Avec des personnages récurrents peut-être ? Aussi, est-ce que la composition de la musique a précédé celle des textes ? Qu’est-ce qui était différent, justement, à l’écriture de cet album ?
Il y a une continuité, des personnages similaires, une continuité chronologique (pour l’instant car je n’en suis qu’au début et, comme pour la musique, je me réserve le droit de n’avoir aucune limite). Par rapport aux 2 premiers épisodes qui correspondent aux 2 premiers albums de Nebuleyes*, il n’y a plus de chant, j’ai voulu me concentrer sur le côté « bande son », sur les ambiances, je me suis inspiré de l’histoire et de ce que j’avais envie d’entendre, comme un réalisateur qui commanderait une musique à un compositeur. 🙂
Je vais continuer à écrire cette saga, mais il est peu probable que je mélange encore avec la musique. La Cité Séraphine était une expérience réussie à mon sens mais difficilement viable artistiquement sur le long terme, car trop limitante.
NdR : La Cité Séraphine peut être considéré comme le troisième épisode de la saga Macrocosmes, les deux premiers se réfèrent aux deux premiers albums du groupe Nebuleyes.
15/ Ok, on aura l’occasion d’en reparler j’espère ! Le sujet m’intéresse évidemment, d’autant plus que tu sais que je développe moi aussi des projets aux univers étendus… J’aimerais maintenant qu’on évoque la durée de tes disques. Est-ce que tu définis au préalable une durée approximative ? Dans ce cas, quel est l’impact sur la construction des tracklists, puis sur la composition même des morceaux ?
Je ne me limite jamais en temps, mais paradoxalement, sur « La Cité Séraphine » je me suis arrêté à 20 minutes pour la cohérence avec la lecture de la nouvelle qui est fournie avec l’album en format PDF. L’idée étant de proposer une nouvelle à lire tout en écoutant la bande son. La durée d’un album a un impact sur le format et sur le concept, je décide rarement si je fais un EP ou un album et sa durée exacte, souvent cela se dessine au fil de l’eau.
Les Contrées des Autres
16/ Pour toi, le grand public manque-t-il de culture musicale ? Si oui, comment éveiller les curiosités ?
Définitivement oui, et je dis cela sans aucun mépris. Les « grandes » musiques demandent de l’initiation afin de se familiariser avec des sonorités ou des harmonies pas toujours évidentes. Je rêve d’un monde dans lequel les futurs adultes connaissent tous des bases de musique classique et de jazz avec une initiation musicale plus poussée que la flûte à bec:) Cela se fait dans les pays scandinaves, alors pourquoi pas ! De mon côté, j’essaie de prôner l’ouverture d’esprit totale, même si je pense qu’il y a des hiérarchies dans la musique : on ne peut pas mettre une cantate de Bach sur le même plan qu’une chanson populaire, mais on peut s’ouvrir l’esprit en découvrant d’autres styles, on peut même voyager avec les musiques du monde, et la richesse est partout. L’engouement pour le groupe canadien « Angine de Poitrine » qui joue du rock instrumental microtonal est un espoir pour que le public se familiarise avec des musiques dont le tempérament est différent de celui de l’occident.
Pour synthétiser la réponse à ta question, seule l’éducation (dès le plus jeune âge) et une forme de prosélytisme en faveur de l’ouverture d’esprit permettra d’éveiller les curiosités.
17/ Oui, avec un peu d’optimisme, on peut se dire qu’il faudrait juste inculquer des bases dès le début… comme pour la plupart des matières enseignables à l’école, que ce soit plus concret, et partir sur des références plus audacieuses aussi (très bien, à ce propos, la médiatisation d’Angine de Poitrine, même si je crains que ce ne soit malheureusement qu’une courte tendance)… Que penses-tu d’ailleurs de la presse musicale, en général, sur le web ou en physique ? Est-ce que tu as perçu une évolution de contenu et de comportement depuis que tu sors des disques ?
La presse nationale essaie de survivre dans un contexte économique difficile, je constate qu’il est très difficile pour un artiste d’y avoir accès quand le public ne suit pas en masse (certainement parce qu’il y a beaucoup d’artistes avec autant de demandes). Avec un label prêt à financer de la publicité dans le dit-média, les portes s’ouvrent et je ne parle pas du copinage… En revanche, il y a un tissu de petits webzines formidables, qui sont d’un grand soutien, souvent tenu par des bénévoles, ce sont eux (parmi d’autres) qui permettent à la scène underground, quel que soit le style, d’exister.
18/ Une petite question plus anecdotique. Dans les interviews de ton podcast, tu proposes à ton invité des questionnaires thématiques… portrait chinois, au conditionnel, pouvoir magique, croyance et météo… À chaque fois, je me demande lequel tu aurais choisi. Donc lequel et pourquoi ?
Ah ! Je prendrai le questionnaire « pouvoirs magiques », certainement parce que je trouve que cela permet des réponses créatives 🙂
19/ Bonne réponse ! 🙂 J’ai quand même une question que je vole du questionnaire “au conditionnel” : si tu devais monter un super groupe, qui choisirais-tu pour t’entourer ? Et vous joueriez quoi ?
Ah je l’aime bien aussi celui-là :), je monterai un méga groupe, je prendrai le philharmonique de Berlin avec Karajan à la baguette, je rajouterai un big band de jazz (celui de Duke Ellington), aux guitares, il y aurait Marty Friedman et Pat Metheny, à la basse Alain Caron, à la batterie Sean Reinert, je rajouterai Michel Petrucciani au piano, Miles Davis à la trompette, Sonny Rollins au sax, au chant Freddie Mercury, on jouerait des pièces symphoniques ré arrangées pour l’occasion, des standards de Jazz et des reprises de Queen 😉 et je ne sais pas si j’arriverai à jouer une seule note au milieu de ce rêve. 🙂

20/ Ah ouais, faut voir les choses en grand, t’as raison, ça donne envie ! Continuons sur ce chemin. Quel est, pour toi, le solo de guitare le plus proche de la perfection ?
Je crois que c’est celui de Tornado of Souls de Megadeth qui possède une aura incroyable, il y a aussi celui de Painkiller de Judas Priest (une battle de plusieurs solos). Il y en a plein mais ces deux-là sont de purs chefs-d’oeuvres jamais égalés.
21/ Ok, je ne connais pas assez Megadeth et Judas Priest, je suis même passé un peu à côté… mais tu me convaincs d’y retourner. Sinon, quel est l’album qui bénéficie de la meilleure production ever ?
J’adore les productions de Jens Bogren (Septic Flesh, Sepultura, Symphony X, Haken et tant d’autres…) mais aussi celles d’Adam « Nolly » Getgood qui œuvre pour Periphery, Plini, Haken aussi. Ils arrivent à obtenir un son massif et moderne, avec une production dans laquelle tous les instruments sont à leurs places !

22/ Oui, Adam Getgood réussit en effet l’exploit de rendre organique une musique très technique et chirurgicale, c’est spectaculaire… On arrive à la fin de l’interview : est-ce qu’il y a un sujet que tu souhaites aborder ?
Nous avons abordé un certain nombre de sujets, on pourrait discuter pendant des heures, mais je ne souhaite pas monopoliser tes colonnes par respect pour tes lecteurs.
23/ Finissons donc avec la question traditionnelle : as-tu un héros ou une héroïne (vivant, ayant vécu ou inventé) ? Ou plusieurs peut-être ? Et pourquoi ?
Ce sont forcément des musiciens. 🙂 Chuck Schuldiner a pour moi été un héros, inventer un style (le death metal), rien que ça et avec élégance et malheureusement mort trop jeune ! Marty Friedman incarne pour moi aussi le guitar-hero moderne avec une grande ouverture vers d’autres styles et actuellement je me nourris de l’étude plus poussée de nombreux génies (j’en ai même fait un podcast « Portraits de Génies », disponible sur toutes les plateformes de streaming).


Ok, encore quelque chose à écouter ! Merci en tout cas Xavier pour tes réponses et le temps que tu m’as consacré. J’ai été ravi de te proposer cette interview… et j’aurais voulu qu’elle soit plus longue, car j’ai dû mettre de côté pas mal de questions. Peut-être faudrait-il envisager une suite ? On pourrait y parler des thématiques que tu explores dans tes disques…
Avec plaisir.
Pour prolonger la lecture de cet article, vous pouvez bien entendu consulter le site web de Xavier Boscher. Ce sera l’occasion de vous intéresser à une œuvre labyrinthique, aventureuse, pleine de surprises. Il y en a pour tous les goûts, c’est ce qui rend son travail savoureux. Je suis également très friand de son podcast, où l’on peut trouver : des conseils ‘pros » hyper intéressants sur le business de la musique, des interviews d’artistes passionnés (le plus souvent issus de la scène progressive) et tout un tas de recommandations sonores avisées…
Le prochain album de Xavier, Mondes en Couleurs, sortira la 1er juin 2026.
Pour afficher tous les liens officiels de Xavier Boscher : https://li.sten.to/xavierboscher


Interview intéressante. Je vois que l’on partage beaucoup d' »idoles » en commun, moi et Xavier, et que l’éclectisme est en filigrane dans nos goûts musicaux.
Merci ! Oui, une filiation évidente !